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EDITO

Potentiel intellectuel et non ‘‘intellectomane’’



Au lieu d’investir sur l’homme algérien intellectuel et mettre à sa disposition tous les moyens matériels pour pouvoir s’investir dans son pays et ne pas rajouter de l’eau dans les mers occidentales pour  promouvoir encore plus leur économie car nous possédant un potentiel intellectuel et non ‘’intellectomane’’ dense qui peut faire beaucoup pour l’Algérie son pays, malheureusement c’est le contraire qui se passe car l’intellectuel est marginalisé et c’est le médiocre qui est mis en valeur dans l’économie du pays  et à travers tous les secteurs à savoir dans l’industrie sous toutes ses formes et surtout l’administration et dans l’enseignement qui a été assassiné car ce dernier est  la colonne vertébrale d’une nation. Cela nous amène à dire que nous n’avons pas de crise économique mais une crise d’hommes car l’homme est le moteur de tout développement.  A titre d’exemple,  on peut construire une entreprise quand on a les moyens financiers à savoir se mettre d’accord avec l’entreprise étrangère contractante sur le modèle, les délais et le prix pour avoir une usine clé en main ceci n’est pas un problème quand on a de l’argent, mais le gros et grave problème se pose sur la ressource humaine à savoir l’homme compétent, qualifié patriotique et surtout intègre ayant un savoir faire pour diriger convenablement une entreprise. Malheureusement, dans notre pays, le choix de l’homme  se fait d’une façon complètement arbitraire sans tenir compte des critères d’accès à l’emploi. Par ailleurs dans ce même cadre et surtout en matière d’emploi, la politique mise en place pour résorber le chômage, n’est pas d’offrir des prêts aux jeunes mais de réhabiliter les anciennes entreprises et les mettre sur pied pour d’une part absorber le chômage qui se pose avec acuité et d’assurer à ce jeune un emploi d’avenir et stable, ce qui pourrait assurer à ce dernier une retraite en fin de carrière. D’autre part, l’Etat pourrait pour sa part en bénéficier en prélevant des impôts sur les salaires et sur les entreprises comme le dit si bien le proverbe chinois « Ne donne pas à mon fils un poisson chaque jour, mais apprend lui à pêcher ».


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