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Belaïd appelle au dialogue pour sortir de la crise



Lors du conseil national de son parti un dialogue réel basé sur la confiance mutuelle, tendant à construire le pays, dans lequel les parties prenantes seront sur un pied d'égalité, semble être la notion du dialogue prôné par le président du parti Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, hier lors de l'ouverture de la session ordinaire de son conseil national à Zéralda (Alger). Ce dialogue, a-t-il estimé, est censé impliquer tous les partenaires politiques sans exclusive dans le but de sortir de la crise, tout en considérant que cette dernière est « politique » avant d'être économique.

Dans le même contexte, M. Belaïd a souligné que « le bouillonnement » que vit le front social ces derniers jours est dû au manque de dialogue entre gouvernants et gouvernés. Et que les éléments de la sécurité sont devenus les seuls interlocuteurs devant les protestations des différentes couches sociales, allusion faite à la répression dont été victimes les médecins résidents à Alger il y a une semaine. Il a rappelé, dans ce sens, que les élus devraient jouer leur rôle pour prendre en charge les préoccupations des protestataires. Il a ajouté que certains responsables ne peuvent pas prendre des décisions car ils sont « tributaires d'une partie quelconque », ce qui complique leur mission et conduit systématiquement à « la congestion ». À propos de certaines mesures prises récemment par l'exécutif, le conférencier n'a pas fait dans la dentelle. Il a tenu à signaler que la valeur des produits interdits à l'importation ne dépasse pas 10% du total des importations et que tout ce « tapage médiatique orchestré » par le gouvernement n'est réellement qu'« une duperie ».

En évoquant les échéances présidentielles de 2019, le président du Front El Moustakbal a relevé que son parti envisage de proposer, lors d'un congrès national, des élections primaires en vue de les introduire dans le processus électoral ( locales, législatives, présidentielles). L'objectif de cette proposition est, à ses yeux, de consacrer la démocratie au sein du parti lui-même, avant de l'étendre à d'autres. A propos du programme de son parti, M. Belaïd a indiqué aussi qu'une commission nationale, composée de militants du Front El Moustakbal et d'experts, se penche sur l'étude d'un programme en guise de projet de société complet et réel. Ce programme, qui figure dans l'ordre du jour de la 5ème session ordinaire du conseil national, visera à trouver des alternatives et des solutions appropriées aux problèmes que connaît l'Algérie en ce moment, a-t-il nuancé.

Sur la question relative aux résultats réalisés par son parti lors des locales et des législatives de 2017, M. Belaid a estimé que cela s'est concrétisé grâce au travail de longue haleine entrepris par les militants de son parti pendant cinq ans, un travail qui se faisait autour d'un « programme ambitieux ». Il a expliqué également « ce succès » par l'unité de son parti, dont la majorité ont « une véritable stature » de candidat, c'est à dire qu'ils sont compétents et à la hauteur des attentes du peuple. Le président du Front El Moustakbal a jugé que son parti aurait pu réaliser une meilleure performance s'il n'y avait pas eu de fraude lors de ces échéances. Néanmoins, le parti reste optimiste et ambitieux ; il tend, à travers cette rencontre qui s'étalera sur trois jours, à fixer les dates des prochains congrès (régional et national) et revoir certains volets de son programme en vue d'arrêter les lignes directrices pour mener la compétition électorale de 2019.


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