Exclusif. Zoukh, la femme du général et monseigneur Mokdad

le dossier qui fait peur au Wali d’Alger



Le Wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a peur, très peur, a-t-on appris de sources sûres très proches de son entourage. Le mouvement de protestation populaire qui menace le régime algérien d’un inévitable effondrement expose le Wali d’Alger à de sérieuses mésaventures judiciaires. 

Et pour cause, Zoukh a peur que certains dossiers de corruption et de mauvaise gestion fuitent et atterrissent chez ces juges qui se rebellent contre le diktat de ses protecteurs, des hauts responsables du régime. Le dossier le plus explosif concerne sans doute cette promotion immobilière qui se trouve au niveau de La coopérative « Bordj Essahel » située sur le plateau d’El Annasser, ou ex-Ruisseau lors de l’époque coloniale, dans la commune de Kouba avec une vue panoramique sur toute la baie d’Alger juste en face  de « Makam Echahid » (Sanctuaire des Martyrs).

Cette coopérative immobilière abrite les appartements luxueuses de plusieurs personnalités et dirigeants politiques influents. Or, cette promotion immobilière a été érigée dans un cadre totalement illégal sans aucun respect de la réglementation régissant l’urbanisme en Algérie. Les élus locaux à Kouba et Hussein Dey ont tout tenté pour faire barrage à cette spéculation immobilière qui avait saccagé des espaces verts et forestiers au profit de l’intérêt d’une caste de dirigeants hauts placés. Malheureusement, c’est le Wali Zoukh qui a abusé de son autorité pour couvrir les activités illégales des promoteurs de cette coopérative immobilière. Algérie Part avait publié auparavant toute une enquête appuyée par des documents concernant les tenants et aboutissants de ce scandale immobilier sur fond de corruption. Notre enquête avait valu à Abdou Semmar, notre rédacteur en chef, un emprisonnement arbitraire au bagne d’El-Harrach.

Les autorités algériennes ont voulu étouffer les révélations gênantes d’Algérie Part car les heureux bénéficiaires des appartements luxueux de cette coopérative immobilière protégée par Zoukh occupent des fonctions sensibles au plus haut sommet de l’Etat. On peut citer, à titre d’exemple, l’épouse du commandant de la gendarmerie nationale algérienne, le général Ghali Belkecir. En effet, son épouse, la présidente de la Cour de Tipaza, Fatiha Boukhers, est la propriétaire d’un très chic duplex dans cette coopérative érigée en toute illégalité. Par ailleurs, l’ancien directeur des personnels du ministère de la Défense nationale, le général Mokdad Benziane possède également un bel appartement dans cette luxueuse résidence. Or, ce général figure parmi les personnalités sulfureuses ayant entretenu des liaisons dangereuses et suspectes avec le controversé « Kamel le Boucher », le principal suspect du scandale de la cocaïne du Port d’Oran.

Le général Mokdad Benziane avait été, d’ailleurs, limogé de son poste au début du mois de juillet de l’année dernière à la suite de cet inédit scandale de cocaïne. Ces personnalités au parcours tumultueux ont assuré à Abdelkader Zoukh une protection sans failles qui lui permettait de demeurer longtemps un Wali inébranlable à Alger. Mais aujourd’hui, les temps changent car le peuple algérien s’est révolté et ni le général Belkecir, ni son épouse la présidente de la Cour de Tipaza ni encore moins le tristement célèbre général Mokdad ne peuvent lui venir en aide si la justice algérienne arrache son indépendance et lui réclame enfin des comptes.


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