1000 logements squattés à Tamda (Ouaguenoun).. Le P/APC appelle les squatters à libérer les lieux



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Cette localité de la commune de Ouaguenoun qui abrite un grand centre universitaire a vu 1000 logements sociaux destinés aux demandeurs de la commune éponyme occupés illégalement.

Si les squatters de logements sociaux implantés à Draâ Ben Khedda, Oued Falli et la Zone des dépôts ont été délogés manu-militari par les services de sécurité samedi et dimanche derniers, soit deux jours seulement après avoir pris possession de la façon la plus illégale des ces logements, ce n’est pas encore le cas à Tamda. En effet, cette localité de la commune de Ouaguenoun qui abrite un grand centre universitaire a vu 1000 logements sociaux destinés aux demandeurs de la commun éponyme être illégalement occupés. L’opération de squat a eu lieu vendredi dernier quasiment au même moment que celles citées plus haut. Le P/APC de Ouagunenoun, Mohand Said Hadji, a appelé hier une nouvelle fois les squatters à libérer les logements en question tout en menaçant de recourir à la force publique le cas échéant. «J’appelle une nouvelle fois ces personnes venues d’on ne sait où à libérer ces logements qui sont destinés aux demandeurs de logements sociaux. Autrement je ferai appel à la force publique. J’assume entièrement ma responsabilité en ma qualité de président d’APC et au nom de l’Assemblée», a-t-il indiqué sur les ondes de la radio locale hier matin.
Le même responsable a fait savoir que les squatters sont des étrangers à la commune de Ouaguenoun. Aucun parmi les squatters n’est de la commune de Ouaguenoun, a-t-il affirmé encore. Cette opération de grande ampleur a tout l’air d’être réfléchie, préparée, orchestrée et sciemment préparée. Sinon comment expliquer ce qui s’est passé ce vendredi à travers plusieurs localités, dont Draâ Ben Khedda, Tizi Ouzou, Boghni, Maâtkas, Ouaguenoun au même moment ? Des personnes ont pris possession illégalement de milliers de logements sociaux à travers ces localités en l’espace de quelques heures seulement. Selon certaisn échos qui nous sont parvenus, certains ont essayé de les «vendre» au prix de 40 millions de centimes !
Il est à signaler que cette opération de squat a été condamnée par la population de Tizi Ouzou qui, alors qu’elle manifestait par centaines de milliers dans les rues, a vu d’autres énergumènes squatter des milliers de logements destinés aux demandeurs démunis.
Brahim B.


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