Un premier album signé Samir Farès pour très bientôt



...

Son premier album sortira bientôt : le 26 août prochain. Il est baptisé en son nom : « Samir Farès ». Il  comprend dix chansons. Il s’ouvre sur « Hallou l’bibane » (ouvrez les portes). « Li sar issir » (advienne que pourra), « Qalbi wella rassi » (mon cœur ou ma raison), « Errefdi rassek » (relève-toi la tête », une chanson qui  raconte l’histoire d’une fille violée à  dix ans à peine, l’auteur des paroles invite la fillette à ne pas se culpabiliser et surtout à dénoncer son bourreau…

Depuis quelques années, il  a réussi  à se frayer   un chemin dans le monde de la musique. Il est amoureux de la scène. Pharmacien de formation et de profession, la musique et le chant représentent pour lui, une passion « à cultiver sans cesse !». Auteur-compositeur et interprète ,il a réussi à conquérir  le public grâce à un texte  plein d’entrain et d’engagement, une musique rock, blues  où se mêlent des sonorités algériennes.

Pour ceux qu’ils l’ont suivi sur scène, Samir Farès s’est fait connaître surtout grâce à « Li Sar Issir » et «Hellou Lebibane». « Li Sar Issir », chantée aux cotés de Baaziz ou encore Cheikh Sidi Bémol lors du passage de Samir Farès sur l’ENTV a eu un écho positif.

Dans cet entretien, Samir Farès revient sur les conditions de la réalisation de son premier album , il nous parle notamment de ses gouts musicaux et nous raconte sa passion pour la scène:

"j'aime les chansons écrites avec subtilité et qui donnent à  réfléchir"

Votre carrière a commencé en 2007. Pourquoi autant d’années pour réaliser votre premier album?

C’est le temps qui m'a fallu pour trouver les bonnes personnes qui pouvaient me donner ce que j'attendais au niveau des arrangements, du   son, de l'image et de la distribution. Je dépendais aussi de leurs disponibilités. J’ai voulu donner à cet album toutes ses chances sans rien négliger. Je n'avais pas le droit de  bâcler le travail car c'est un manque de respect envers soi, envers la musique et surtout envers le public.

Et comme je ne vis pas de la musique et que j'ai produit moi même tout l'album donc tout ça prend du temps mais au final je suis assez satisfait du résultat.

Est-ce que la sortie de cet album sera suivie de tournées?

Les albums ne sont que des prétextes pour faire de la scène! Alors maintenant que l'album est disponible, on compte bien le défendre sur scène en plus j'ai la chance d'être entouré de musiciens de qualité  que j'apprécie beaucoup.

 Pour les concerts, on dépend un peu des organisateurs, qu'ils soient étatiques ou privés et Dieu merci on voit que ces derniers temps il y a pas mal de tournées et de concerts qui se font un peu partout en Algérie et même à l'étranger.

Votre succès s’est dessiné à l’horizon  au commencement de votre carrière musical, notamment grâce à Li Sar Issir qui a connu un écho intéressant de la part du public au lendemain de votre passage sur l’ENTV. Relatez-nous votre entrée  dans le monde musical ?

"Li sar issir"  est un peu une chanson porte bonheur pour moi, elle m'a ouvert les portes de la radio, de la télévision et m'a emmené jusqu'au public. C’est grâce à Baaziz que j'ai enregistré cette chanson et c'est grâce à toutes les autres belles rencontres qui m'ont permis d'apprendre et d'avancer, jusqu'à réaliser mes rêves ; l'album, la scène, le public...

Quelles sont vos influences musicales ?

J'aime beaucoup la folk music, mais aussi le rock et le blues, des artistes comme Dylan et Cabrel ou encore Sting, Clapton ou U2, mais j'aime aussi le chaàbi et ses maîtres comme El Anka et Guerouabi, j'aime les chansons écrites avec subtilité et qui donnent à  réfléchir.

 

"Je vis des moments magiques sur scène"

Pourquoi avez-vous choisi la  guitare pour vous exprimer musicalement. N’avez-vous pas un penchant pour un autre instrument ?

J'aime le son de la guitare acoustique, ça a été un coup de foudre, je trouve que c'est un instrument magique, qui accompagne bien la voix et met en valeur le texte, en plus j'ai tout de suite été inspiré pour composer des chansons avec le peu d'accords que je connaissais. Un de mes rêves c'est d'apprendre à jouer des autres instruments pour pouvoir arranger mes chansons tout seul.

Ami keddour, l’un des héros de vos chansons, un « keraji »  dépeint exactement un vice bien répandu dans notre société. Le choix du sujet a-t-il été spontané ou bien c’est un sujet réfléchi par lequel vous avez voulu  avant tout dénoncer  un vice?

Je pense qu'il y a un "Ammi Kaddour" dans chaque quartier et dans chaque entreprise, on en connait tous au moins un! L'idée m'est venue un jour par hasard en voyant un voisin "keràaji" professionnel à l'oeuvre, après j'ai réalisé que c'était un phénomène répandu et qui n'était pas , contrairement à ce qu'on disait, l'exclusivité des femmes, mais j'avoue avoir eu du mal à finir la chanson car il n'y avait pas grand chose à dire sur le sujet, et en plus je ne voulais ni être " gaga" ni être méchant car notre "Ammi Kaddour" est quelqu'un de gentil et qu'on aime bien.

Vous parlez du hasard lorsque vous êtes monté sur scène pour la première fois, en 2001. Parlez-nous de cette expérience…

C'était le 02 août 2001 au Casif de Sidi Fredj; quelques jours auparavant, j'étais dans les coulisses avec un ami rappeur, Moncef qui devait animer une soirée, j'avais ma guitare et je chanter tout seul dans un coin, l'organisateur qui était le producteur de chez Yazid m'a entendu et m'a proposé de venir faire quelques morceaux juste avec ma guitare lors de la soirée suivante où il devait y avoir un tas d'artistes, c'est comme ça que je me suis retrouvé sur la scène du Casif  qui était pleine ce soir là. C’était une sensation bizarre, je savais que je devais être là mais je ne savais pas pourquoi! Le contraste entre le plaisir et la peur, entre les applaudissements de ceux qui ont aimé mes chansons et les remarques de ceux qui attendaient chaba Khaira qui devait passer juste après moi! Au final j'étais fière d'avoir surmonté ma peur et content de l'avoir fait, ce fut une belle "première fois"pour moi.

Quelle est votre devise dans le chemin que vous êtes en train de tracer dans la musique ?

Je ne fais rien par obligation, je ne suis pas les modes, je fonctionne à l'instinct. La musique me procure un plaisir énorme : de l'écriture des chansons jusqu'à la rencontre avec le public en passant par les enregistrements et les répétitions avec mes musiciens, ce sont des moments magiques pour moi!

Je n'ai pas de plan de carrière, je suis au tout début du chemin, j'apprends tous les jours, j'apprécie et je vis pleinement chaque petit pas que je fais, et je continuerai à faire de la musique tant que l'envie et le plaisir m'accompagneront.

Samir Farès sur  Facebook :

Une page facebook a été créée par les admirateurs du chanteur ,elle regroupe 557 membres,elle est baptisée  : FAN CLUB DE SAMIR FARES.

A l'occasion de la sortie de son album, Samir Farès organisera une conférence de presse pour la promotion de son album et ce à la veille de la mise en vente de l'album.


Lire la suite sur El-Watan.

Publier des annonces gratuites

Autres sites

Sciencedz.net : le site des sciences
Le site des sciences en Algérie


Vous cherchez un emploi? Essayer la recherche d'emploi en Algérie
Babalweb Annonces Babalweb Annonces
Petites annonces gratuites