Vous utilisez un bloqueur de publicité.
S'il vous plaît, désactiver le bloqueur de publicité pour continuer à utiliser notre site.

Ahmed Djeddai

« On reste debout jusqu’à ce que le pouvoir tombe »



Le seul responsable de la crise actuelle, politique, économique et sociale, etc., dans laquelle s’est embourbée l’Algérie depuis des décennies, ce ne sont surtout pas les partis politiques, a déclaré Ahmed Djeddai, membre du cabinet-conseil du premier secrétaire du FFS, lors d’un meeting populaire organisé ce samedi dans la ville de M’Chedallah, à l’est de Bouira.

 

« Les responsables de la crise ce sont les hommes du pouvoir. Ceux qui sont au devant de la scène, notamment le chef de l’Etat, et les hommes de l’ombre, les généraux », a-t-il affirmé. M. Djeddai a mis l’accent sur le paradoxe que vit l’Algérie d’un pays riche et une population pauvre. « Le pays a de l’argent et la population est de plus en plus pauvre. Le taux de chômage est énorme et la jeunesse est abandonnée », ajoute-t-il.

 

Ainsi, pour que les choses changent et la situation s’améliore, l’ancien premier secrétaire du FFS propose le changement. Mais pour que ce « changement » s’opère, il faut du combat. « Il ne faut pas baisser les bras. Il faut garder la tête haute. On reste debout jusqu’à ce qu’ils tombent », dit Ahmed Djeddai, sans ménagement aucun envers les hommes du pouvoirs. « Le vent du changement les emportera », souligne-t-il. 

 

M. Djeddai n’a pas omis d’évoquer ce qui s’est passé durant les années du terrorisme. Le peuple a payé un lourd tribut, plus de 200 000 morts, des milliers sont portés disparus. Le docteur Ahmed Djeddai accuse vertement les gens du pouvoir qu’ils « ont la responsabilité du sang qui a coulé pendant les années du terrorisme ». De son côté, Djamel Bahloul, membre du conseil national, a saisi l’occasion de fustiger d’une manière virulente tout un demi-siècle d’une gestion  défaillante à tous les niveaux.

 

M. Bahloul est revenu sur le combat du FFS depuis 1962, date à laquelle, la souveraineté du peuple algérien, dit-il, a été détournée. Ainsi, sur la question de développement Djamel Bahloul a insisté sur l’inefficacité des programmes de relance économique menés par l’Etat en 2004 et 2010, dont la valeur financière avoisine les 400 milliards de dollar, de quoi faire développer le continent africain selon l’orateur, mais qui n’ont pas apporté de fruits.

 

« S’il y a des ministres, ils doivent être au service de la république. S’il y a des walis, ils doivent être au service des populations de leur wilaya et non pas au service de certains entrepreneurs et la mafia locale », a insisté M. Bahloul, tout en appelant les gens à aller voter massivement le 29 novembre prochain pour les listes FFS. 

 


Lire la suite sur El-Watan.

Petites annonces Babalweb Annonces

Autres sites

Sciencedz.net : le site des sciences
Le site des sciences en Algérie


Vous cherchez un emploi? Essayer la recherche d'emploi en Algérie

Babalweb Annonces
Babalweb Annonces
Petites annonces gratuites